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Peter McNamara
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68
175cm
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73kg
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25 nov 1985
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Insolite - Embarqué dans un duel interminable, Moutet demande un café ! Pour l’instant, c’est le match du tournoi. Corentin Moutet s’est retrouvé embarqué, ce mercredi soir, dans un duel interminable face à l’invité Chinois Shang Juncheng (109e mondial). Alors que le match durait depuis déjà plus de 2h, le Français a demandé à l’arbitre à ce qu’on lui apporte un café. Malheureusement pour lui, l’arbitre du match lui a expliqué que c’était impossible. Réponse qui n’a pas vraiment plu à Corentin : “Nous avons des boissons, des bananes, du Coca‐Cola, et vous êtes en train de me dire que c’est impossible d’avoir un café.”. Malgré le refus obstiné du corps arbitral, le Français a fini par avoir son café puisqu’un membre du public lui en a donné un, un peu plus tard. Après cet évènement pour le moins loufoque, le joueur de 25 ans s’est finalement incliné au bout de la nuit et ne verra donc pas le second tour (6-7, 6-2,7-6 en 3h59).
Portrait - Qui est Darwin Blanch, le benjamin qui va défier Nadal à Madrid ? Darwin Blanch, 16 ans, 1028e mondial s’apprête à rentrer dans l’arène. Le jeune Américain va disputer ce jeudi un match sur le circuit principal pour la deuxième fois de sa carrière. Face à lui, c’est le roi de l’ocre, Rafael Nadal qui va se présenter. Sur un Court Manolo Santana qui lui sera forcément hostile, Blanch va devoir apprendre vite. Bien qu’aux prémices de sa carrière, le gaucher est promis à un grand avenir. Né en Floride, il a grandi à Bangkok où son père a fait construire un terrain pour que lui et ses frères et sœurs puissent apprendre à taper dans la balle. Les Blanch ont même rapidement connu l’académie de Rick Macci (connue pour avoir formé des joueuses telles que Serena Williams ou Maria Sharapova). Par la suite, la famille a beaucoup déménagé (Argentine, Taïwan, Etats-Unis) avant de s’installer plus définitivement en Espagne. Ainsi, la pépite Américaine a rejoint ses frères et sœurs au sein de l'académie de Juan Carlos Ferrero : “Ils m’ont beaucoup aidé. Ils ont vécu des choses que je n’ai pas encore vécues.” (propos relayés par L’Equipe). S’entraîner à l’académie de Ferrero a permis à Darwin Blanch de taper plusieurs fois la balle avec un certain Carlos Alcaraz. Blanch est précoce, Alcaraz le reconnaît lui-même : “Il joue très bien pour son âge. Je lui ai dit de profiter du moment, ça va beaucoup l'aider pour la suite de sa carrière.” (propos relayés par L’Equipe). En effet, le natif de Floride semble pressé. Deuxième plus jeune joueur à marquer un point ATP (à 14 ans et 4 mois, devançant ainsi Alcaraz ou Auger-Aliassime, pourtant modèles de précocité), il marquait déjà les esprits. L’an passé, il a même atteint les demi-finales de Roland-Garros et Wimbledon juniors, porté, entre autres, par un coup droit exceptionnel. Interrogé sur sa progression éclair, même son entraîneur s’avoue bluffé : “Je savais qu'il avait le niveau. Mais je ne m'attendais pas à ce qu'il y parvienne aussi vite.” (propos relayés par L’Equipe). Après des débuts sur le circuit principal manqués (battu à Miami par Tomas Machac 6-4, 6-2), Darwin Blanch aura fort à faire s’il veut signer sa première victoire sur le circuit principal. En effet, il devra déboulonner une statue sacrée en Espagne : Rafael Nadal.
Balayé pour son entrée en lice à Madrid, Monfils ne se cache pas : “Il a mieux joué que moi” C’est une petite déception pour le camp français. Gaël Monfils, 40e mondial, a déjà pris la porte du côté de la Caja Magica. Opposé à Luciano Darderi (60e) au 1er tour, le Français s’est révélé tout bonnement impuissant. Battu en seulement 1h16 (6-4, 6-2), 'La Monf’' est revenu avec beaucoup de franchise sur cette contre-performance : “Je trouve que le gars jouait très bien, il était très solide, très dur à déborder. [...] Il a gagné beaucoup de matchs sur terre battue, c'est un vrai bon terrien, un jeune qui monte bien. Il a mieux joué que moi. [...] De mon côté, c'était un peu plus dur, je n'ai pas fait un grand match. J'ai fait pas mal de fautes. [...] Je n'ai pas réussi à le bousculer vraiment. [...] Je n'ai pas encore eu un gros match référence. Je monte progressivement. Ça fait longtemps que je n'ai pas joué sur terre battue. [...] Je vais essayer d'être mieux physiquement, cette défaite va me donner du temps pour retravailler.” (propos relayés par L’Equipe). Quoi qu’il en soit, l’aventure Madrilène s’achève déjà pour Monfils qui s’est donné comme grand objectif de la saison le rêve olympique. En effet, le vétéran de 37 ans veut gagner son billet pour les Jeux Olympiques de Paris. Pour cela, il va falloir qu’il trouve un peu plus de consistance sur ocre.
Andrey Rublev se confie sur sa mauvaise période : "On veut trop et c’est pour ça qu’on n’y arrive pas" Andrey Rublev traverse une très mauvaise période. Auteur d’un début de saison de qualité (10 victoires en 12 matchs), le Russe s’est complètement écroulé depuis. Pour la plupart des spécialistes, cette panne de résultats était due au traumatisme de Dubai. Pour rappel, le natif de Moscou avait été disqualifié en demi-finale du tournoi face à Bublik (à 5-5 dans le dernier set) suite à un cri à l’encontre d’un juge de ligne bien trop virulent. Seulement, ce n’est pas l’avis du principal intéressé. En effet, en marge du tournoi de Madrid, Rublev est revenu sur sa méforme actuelle. Et, selon lui, l’explication est toute autre : "Tout a commencé quand tout allait bien, parfaitement bien, surtout à la fin de l’année, quand je jouais mon meilleur tennis. Et au début de l’année aussi, quand je jouais très bien. Je pense qu’après l’Australie, il y a eu le tournoi d’Oslo, puis celui de Rotterdam, et j’en ai voulu un peu plus. Tout était parfait, et j’ai donc voulu aller plus loin, m’améliorer de plus en plus. J’ai donc commencé à faire beaucoup de choses en même temps, beaucoup de choses en dehors du court. Peut‐être que les changements étaient trop radicaux. Et cela a fini par être un moins, pour l’instant. Pour l’instant, nous revenons à la routine que nous avions lorsque j’étais au mieux de ma forme. […] On veut trop et c’est pour ça qu’on n’y arrive . Il semble que certaines de ces méthodes (pour améliorer son jeu) ne me convenaient pas. Je n’irai pas plus loin."
Questionné sur le place de numéro 1 mondial, Sinner relativise : "Je connais les calculs" Cette saison, il marche sur le circuit. L’Italien, numéro 2 mondial, enchaîne les succès de prestige. A la Caja Magica, Jannik Sinner sera tête de série numéro 1 (en l’absence de Novak Djokovic) et c’est sur lui que tous les regards vont se tourner. Insensible à la pression environnante, il veut surtout se concentrer sur sa montée en puissance en vue des prochaines échéances (Rome, Roland-Garros, les Jeux Olympiques). Lors de son passage face à la presse, Sinner a également été questionné sur la place de numéro 1 mondial. En effet, en cas de bons résultats du côté de Madrid, l’Italien pourrait faire un sacré rapproché au classement ATP. Toujours aussi humble, le natif de San Candido a préféré se concentrer sur son tournoi plutôt que sur le classement : "Ce serait un mensonge de dire que je ne sais rien des points et du classement. Je connais les calculs. […] Mais, pour moi, ce n'est pas la chose la plus importante en ce moment. Je suis à Madrid, et je n'ai jamais eu beaucoup de chance dans ce tournoi. J'ai toujours eu du mal, je ne sais pas pourquoi mais c'est difficile pour moi d'y jouer. Mais je suis certain que cette fois, si je trouve les solutions, je peux faire de très belles choses. C'est juste une question d'entraînement et me préparer au mieux." (propos relayés par La Repubblica).
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